Prochaine journée vendéenne le samedi 21 octobre 2017 dans la région de Cholet. Restauration d'une croix, pose de plaque commémorative, veillée vendéenne... Retenez dès à présent cette date.

mardi 12 mai 2015

Ceux dont nous allons célébrer la mémoire le 20 juin prochain. Aujourd'hui nous vous présentons Augustin de Cambourg

    
Augustin-Jean-Barthélemy de Cambourg, naquit au château du Marais, à Faveraye, le 1er novembre 1790, et fut baptisé le même jour par l’abbé Charles Péhu, ancien curé (depuis mars 1759, jusqu’en 1787, date à laquelle il résigna en faveur de son neveu), fils de « messire Barthélemy-Joseph-Augustin-Michel de Cambourg, et de dame Pauline-Modeste-Sophie de Jousbert. Nous connaissons bien le rôle de cette famille pendant la Révolution, grâce à  un premier article publié, il y a quelque temps dans Savoir ; un autre paraîtra bientôt et complètera nos premières recherches.

Augustin de Cambourg
1790-1815
Augustin (on l’appelait aussi Auguste), demeurait à Martigné-Briand, épousa à Angers, 1er arrondissement, le 24 février 1813, Emilie Gaudicher de Princé, 22 ans, née paroisse Saint-Michel-du-Tertre, le 7 mars 1790, fille de Jean-Marie Gaudicher de Princé et de Catherine-Perrine-Marie-Rosalie Cassin de L’Isle. Mme Augustin de Cambourg était la sœur de Mme Hyacinthe de Quatrebarbes. Augustin de Cambourg et Zacharie du Réau étaient donc cousins. Zacharie-François-René du Réau, 58 ans, assista au mariage d’Augustin de Cambourg. Il participa à la quatrième guerre de Vendée et fut nommé chef de bataillon dans la division de Cholet. Lors de l’affaire de Rocheservière, « il se porta en avant pour prendre part à l’action qui venait de s’engager, sur le bord de la rivière pour en défendre le passage aux troupes de Buonaparte. Après avoir résisté fort longtemps auprès du pont, il fut forcé de céder comme les autres braves. Il ne le fit qu’après en avoir reçu l’ordre, ce qui fut cause qu’il fut atteint d’un coup de feu et saisi par l’ennemi qui eut la cruauté de l’achever sur le champ de bataille » (certificat délivré à Neuvy, le 3 septembre 1815, par Ch. d’Autichamps et M.de Romain, major-général). Son décès fut enregistré à Angers (1er arrondissement), le 7 mars 1816. Le ménage Cambourg-Gaudicher de Princé eut au moins deux enfants : 1 - Louis-Antoine, né le 29 juillet 1814 à Angers, rue de l’Evêché. 2 - Augustine-Emilie, née le 25 janvier 1816 (enfant posthume), montée Saint-Maurice à Angers. Nous parlerons plus longuement d’Augustin de Cambourg dans un prochain numéro de Savoir. Il est l’ancêtre direct de notre président d’honneur, le vicomte Arnaud de Cambourg.

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