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LE PROCHAIN SAVOIR 137-138, NUMERO DOUBLE, PARAITRA EN NOVEMBRE 2021

mercredi 29 septembre 2021

Il y a 201 ans aujourd'hui naissait le duc de Bordeaux (1820-1883), le dernier grand capétien

 


Jean-Louis Caffarel et la Vendée



 C’est de Pologne et plus particulièrement de La Durbelière que je commence la rédaction de cet article, de ce message, de ce témoignage. Vous le savez, La Durbelière est le nom du château de Monsieur Henri, Henri de La Rochejaquelein. Vous le savez peut-être aussi, La Durbelière est le nom d’une « lettre-journal » créée par votre serviteur en 1994 pour apporter la bonne parole au service de Dieu et donc du Roi. Mais alors, pourquoi associer géographiquement la Pologne à La Durbelière ? Les anciens Parents et Amis lecteurs de notre missive (toujours La Durbelière), ne l’ont peut-être pas oublié.

Tout commence par un voyage en Vendée de ma belle-sœur polonaise. Le Saint-Esprit et les âmes des martyrs et héros de Vendée sont à l’œuvre dans son âme, à la fois discrètement et intensément avec plus humblement mes commentaires traduits par mon épouse. Si intensément que quelques années plus tard, ma belle-sœur m’annonçait à ma grande surprise, dans une discussion sur le fait que ce n’était pas l’usage en Pologne de donner un nom à sa maison, qu’elle allait donner le nom de La Durbelière à la sienne. 

La suite était écrite. Depuis le rappel à Dieu de ma sœur de sang et de combat, Josyane, les belles lettres en fer forgé de ce beau nom, qu’elle avait apposées sur sa demeure, dormaient dans ma cave et elles n’attendaient plus qu’une nouvelle splendeur pour, accrocher au mur d’une maison, accrocher le regard et transmettre l’héritage ainsi évoqué, y compris après traduction et explication.

Et c’est ainsi qu’en août 2021, à Grębów, village de Pologne, il y a une Durbelière que vous pouvez découvrir en photos. Grâce offerte parmi un nombre incalculable de grâces reçues par l’intercession de nos chers Généraux Vendéens à qui je demande tous les jours dans mes prières de me guider, de me commander et d’intercéder pour moi.Vendéens de sang, Vendéens de cœur, vous comprenez tout cela, vous comprenez ce qui est folie pour d’autres âmes étrangères à notre amour de la geste vendéenne.

Demander et recevoir.Mais encore faut-il répondre dignement à ces faveurs accordées par le Ciel par l’intermédiaire de ses instruments que sont mes chers sept martyrs et héros Vendéens.Trouver le moyen de montrer ma reconnaissance et de remercier comme il se doit.Et ce moyen, j’ose penser l’avoir trouvé malgré toutes mes imperfections humaines et ma condition de pécheur.

Faire découvrir, connaître et aimer nos chers Généraux Vendéens et en particulier ceux dont je répète inlassablement le nom : Cathelineau, Bonchamps, Lescure, d'Elbée, La Rochejaquelein, Stofflet, Charette et ainsi, faire d’une pierre deux coups.D’abord, honorer leur mémoire et donc les servir et ensuite rendre au plus grand nombre un héritage volé par la République dont la richesse est constituée par les hauts faits exemplaires de leur Geste glorieuse.C’est pour cette mission, que j’ai constitué ce que j’ai appelé : l’Acte de restitution d’héritage. Acte, envoyé à tous les Parents et Amis lecteurs de La Durbelière et comme une bouteille à la mer, au plus grand nombre selon des critères divers et variés.

Cet Acte est en quelque sorte l’aboutissement de mon engagement Vendéen et je continuerai de le transmettre jusqu’à mon dernier souffle selon la Volonté de Dieu. Jusqu’à mon dernier souffle et même au-delà car j’ai voulu, en plus de passer le témoin à d’autres fidèles, que ce don de moi-même à Dieu et à ses sept serviteurs continue après avoir quitté cette vallée de larmes.

Voilà pourquoi les beaux visages dessinés par une artiste de talent, Marie-Odile Butel, se trouvent maintenant sur la montée de croix de notre tombe familiale. Ma sœur Josyane, si ardente dans le combat pour la défense de la mémoire vendéenne y repose déjà depuis 2001 et une place y est réservée pour mon épouse et pour moi.

A gauche, se trouvent l’image de Notre Dame de Częstochowa  et celle de Saint Louis-Marie Grignion de Montfort et bien entendu au centre de la croix fleurdelysée, le Sacré-Cœur de Jésus si cher aux Vendéens.

Espérance, courage, résistance.


Jean-Louis Caffarel

lundi 27 septembre 2021

Pierre Gréau : utiles précisions

Faire part de décès de Pierre Gréau publié par la famille dans Ouest-France aujourd'hui, ainsi qu'un commentaire publié sur le Facebook de Henri de Bois Martin qui nous autorise à le reproduire.



dimanche 26 septembre 2021

La mort d'un grand défenseur de la Vendée : Pierre Gréau

 †


C'est avec beaucoup de peine que nous avons appris le décès brutal et inattendu de notre ami et collaborateur, Pierre Gréau, auteur de nombreux ouvrages et articles sur les guerres de Vendée. Cette nouvelle bouleverse beaucoup de vendéens restés attachés à la cause catholique et royale. Notre ami, en effet, ne cachait pas son attachement à la vieille monarchie. Nous publierons, dans quelques jours, des témoignages de certains de ses amis sur l'immense érudition de Pierre Gréau et de son dévouement à la cause de nos ancêtres. Il était, en effet, le descendant de plusieurs "batailleurs".


 Que sa famille et ses amis, très nombreux en Vendée, trouvent ici l'expression de nos sincères condoléances et l'assurance de nos prières.

Dominique Lambert de La Douasnerie

Président-fondateur de la Vendée Militaire



lundi 20 septembre 2021

Une lettre de Georges Cadoudal à vendre 9500 euros

 Une lettre de Georges Cadoudal, relative à la pacification, à vendre auprès de la librairie Pinault, 184 rue du Faubourg Saint-Honoré, 75 008 Paris - Tel : 01 43 54 89 99



samedi 18 septembre 2021

Laurent G'S'ell †



 Nous venons d'apprendre le rappel à Dieu de notre ami et adhérent Laurent G'Sell, ancien professeur des universités. La messe de sépulture aura lieu ce jour à 15h en l'église de Notre-Dame-du-Pé, près de Daumeray. Nous prions Brigitte, son épouse, et ses enfants de trouver ici l'expression de nos sincères condoléances et l'assurance de nos prières.


Dominique Lambert de La Douasnerie

Histoire du rôle des femmes pendant la bataille de Savenay et la guerre de Vendée, Château de l'Escurays, 19 septembre 2021

 


mercredi 15 septembre 2021

Sur Radio Courtoisie Wilfrid Paquiet parle de sa préface et de sa postface de la réédition du livre de l'abbé Prunier, les géants du Christ-Roi

 



René Bazin et « la Vendée très sainte »

à propos de René Bazin, Témoin de la Grande Guerre t. II




René Bazin, Témoin de la Grande Guerre rassemble tous les articles restés inédits que notre écrivain avait donnés dans sa rubrique pour l’Écho de Paris. Le deuxième volume vient de paraître aux éditions Édilys et couvre la période 1916-1918. 


La Vendée est très présente dans toute l’œuvre de René Bazin ; donnons-en ici quelques mentions. « Quelle France, cette Vendée ! » note-t-il, admiratif de la piété vendéenne, le Vendredi Saint 29 mars 1918 (Journal d’un civil, t. 2, p. 192). C’est « cette terre bénie, où depuis des siècles, la prière n’a jamais cessé, et qui se leva et se battit à la fin du dix-huitième siècle, lorsqu’on toucha aux églises et aux prêtres. C’est cette Vendée, prodigue de son sang, qui persuada Bonaparte qu’on ne viendrait point à bout d’exterminer en France le catholicisme, et qui fut cause qu’il fit le Concordat. C’est pourquoi on ne saurait dire qu’elle fut vaincue. » (Étapes de ma vie, p. 71-72).


C’est une histoire qu’il a connue personnellement, par la tradition orale : « L’histoire est pleine de traits qui révèlent, chez les femmes, cette conscience supérieure. Mais peut-être n’en trouve-t-on nulle part un plus grand nombre et de plus touchants que dans l’histoire de la guerre de Vendée, où beaucoup d’hommes furent braves, mais où beaucoup de femmes furent saintes. J’ai été bercé au récit de l’épopée paysanne, dans les contrées de l’Ouest, où les enfants de ceux qui avaient combattu me disaient : "Monsieur, mon père a fait la Grande Guerre". Ils la nommaient bien. C’était une terrible guerre, en effet, que celle de ces populations, violentées et persécutées dans leur foi par la Convention. » (Extrait d’une conférence prononcée en 1904 – Questions littéraires et sociales, p. 229-230) Et encore ces souvenirs et cette mise au point qu’on ne devra jamais se lasser de répéter : c’est pour la défense de la foi que les Vendéens ont pris les armes. « A ce moment où l’on détruit le Concordat, je ne puis pas ne pas penser à ceux qui le firent. Je les ai bien connus, puisque j’ai connu leurs descendants. C’étaient des paysans et des paysannes de la Vendée, des tisserands, des marchands de toile, des domestiques de ferme. Ils se battaient ou ils se laissaient tuer pour leur foi. Et on a pu, comme dans toute œuvre collective humaine, relever des défaillances ou des actes de désordre dans l’épopée vendéenne ; mais le gros de la troupe, au début surtout, la masse anonyme, ce qui donnait au soulèvement sa puissance et son âme, c’étaient des gens qui portaient le Sacré-Cœur sur la poitrine, et qui récitaient le chapelet dans les chemins creux. La victoire fut l’œuvre de ceux-là. » (Extrait d’un discours prononcé en juin 1905 - Questions littéraires et sociales, p. 285-286)


La Sainte Vendée pendant la guerre de 1914-1918, c’est à la fois le courage militaire et une foi ardente - sur le front et à l’arrière - dont témoignent magnifiquement ses articles dans l’Écho de Paris, ce qu’il a vu dans la Vendée qu’il aime : 

La Litanie (14 février 1915, repris dans ses Récits du Temps de la Guerre) Théophile Bouchaud, Vendéen (11 août 1915, repris dans Aujourd’hui et demain. Pensées du Temps de la Guerre, et, avec des annexes, dans René Bazin, Témoin de la Grande Guerre, t. I) 

Quatre images (2 septembre 1917, repris, avec des annexes, dans René Bazin, Témoin de la Grande Guerre, t. II).


Bien des soldats ont offert leur vie en sacrifice pour que la France redevienne chrétienne. René Bazin cite ce gars des Mauges, du 77e d’infanterie, tombé dans la plaine de l’Yser, le 2 novembre 1914 ; l’aumônier se penche au-dessus de lui, lui parle, le plaint et le console : « Ah ! monsieur l’aumônier, il y a tant de fautes commises en France ! En faut bien quelques-uns pour les expier ! » (La Douce France, Paris, de Gigord, 1920, p. 46).


Dans ce deuxième volume, enrichi de notes puisées dans les archives de l’auteur, nous avons aussi reproduit la « Lettre d’un petit fermier de la Vendée angevine » à sa femme et celle de l’abbé Joseph Tricot, d’une famille emblématique de Combrand.

M. Augustin Pineau (1885-1971), prêtre de Saint-Sulpice, professeur de philosophie au Grand Séminaire d’Angers, que René Bazin a très bien connu, est aussi longuement évoqué. Aumônier militaire volontaire, il parle de ses soldats, « nos petits martyrs de Vendée », ses petits soldats du 77e de Cholet, de leurs sacrifices et de leurs actes d’héroïsme que seul un prêtre peut connaître, le plus important et qui ne sera jamais écrit dans les livres d’histoire. Ces soldats qui n’ont jamais été cités à l’ordre du jour du régiment, mais qui seront cités à l’ordre du jour du jugement général et inscrits au tableau d’honneur du paradis.


  



mercredi 8 septembre 2021

Un livre événement : Barbâtre et son église dans l'histoire de Noimoutier

 

Nous annonçons dès maintenant la parution de Jacques Santrot, sur lequel nous reviendrons très prochainement. Vous pouvez vous le procurez dès maintenant auprès des éditions La Chouette de Vendée au prix de 27 euros + port gratuit jusqu'à fin septembre