La journée vendéenne du 25 avril 2020 est reportée SINE DIE

samedi 4 juillet 2020

Philippe de Villiers président de la République en 2022?


L’ancien ministre souverainiste, interrogé au micro de RMC sur une possible candidature lors de la présidentielle de 2022, a assuré ne « rien exclure » et vouloir « redonner leurs chances aux campagnes ».


Philippe de Villiers a affirmé mardi 30 juin qu’il n’excluait rien pour l’élection présidentielle de 2022, désireux de rétablir l’ordre et de redonner leurs chances aux campagnes.
Je n’exclus rien, a affirmé sur RMC le fondateur du parc de loisirs du Puy-du-Fou, en Vendée, interrogé pour savoir s’il serait candidat à la présidentielle de 2022.

« J’en ai marre, je n’en peux plus »

Je n’envisage rien mais je ne ferme aucune porte, ni porte ni fenêtre, a ajouté l’ancien eurodéputé, auteur d’un nouveau pamphlet (Les Gaulois réfractaires demandent des comptes au Nouveau Monde, Fayard) publié le 10 juin qui vient d’intégrer le très sélectif Top 20 des meilleures ventes, tous genres et formats confondus.
J’en ai marre, je n’en peux plus. J’ai 71 ans, je suis en pleine santé et je me dis “je ne veux pas mourir comme un lâche”, a expliqué l’ancien secrétaire d’État à la Culture de Jacques Chirac.
Il faut aujourd’hui rétablir l’autorité de l’État, rétablir l’ordre dans le pays, rétablir l’honneur de la justice et de la police, rétablir des fonctions régaliennes, et refaire une industrie, refaire une agriculture, refaire un pays, redonner leurs chances aux campagnes, refaire des petites villes où on peut respirer. Tout est à reprendre, on a tout laissé glisser à l’abîme, a développé l’ancien élu.

« On ne vit plus à la française »

Pour lui, la France est en train de glisser dans le commaunautarisme, dans le séparatisme avec d’un côté des enclaves étrangères […] où on ne vit plus à la française, où on ne peut pas penser à la française, et où il y a des militants du racialisme qui voudraient nous imposer la mise en accusation de notre patrimoine.
Philippe de Villiers considère que le souverainisme est identitaire ou rien et accuse les hommes politiques d’avoir l’esprit confiné.

vendredi 29 mai 2020

De la Vendée à la Terreur

Lors de la célébration du bicentenaire de 1789 sous le deuxième mandat du président Mitterrand, on a vu le ton monter entre les historiens tenants d’une Révolution française “globalement positive” et les « empêcheurs de célébrer en rond », quelques historiens refusant le discours officiel sur la Révolution libératrice. Au premier rang de ceux-là, il y avait Pierre Chaunu, historien renommé en France et à l’étranger mort en 2009, membre de l’Institut et l’un des représentants les plus prestigieux de l’école historique française. Dans cet entretien, Chaunu montre comment la persécution antireligieuse à l’égard des catholiques a joué un rôle clé dans la Révolution étant la principale raison qui l’a fait basculer vers des formes d’intolérance et de terreur incompatibles avec les idéaux dont elle se réclamait. Il s’est passé un certain nombre d’années depuis cet entretien mais ces réflexions sur la Révolution ont gardé leur fraîcheur leur actualité. 

Une famille dans la tourmente

Courrier de l'Ouest, 26 mai 2020

mercredi 20 mai 2020

Le décès de Madame André Potin, notre adhérente

Evron (53) - Chevilly-Larue (94)
Danièle Potin,
Anne et Joseph Vicari, ses enfants;
Fabien et Michel, ses petits-enfants,
sa soeur et son beau-frère, 
ses neveux et nièces
ainsi que toute la famille ont la tristesse de vous faire part du décès de
Madame Cécile POTIN
née LEMAITRE
survenu le 15 mai 2020, à l'âge de 91 ans. 
La cérémonie religieuse sera célébrée dans l'intimité familiale 
mercredi 20 mai 2020, à 14 h 30, en la basilique d'Evron.

Condoléances à adresser à :
Mademoiselle Danièle POTIN
6, rue du Montaigu
53600 Evron


samedi 9 mai 2020

René Bazin, ses articles dans l'Echo de Paris entre 1914 et 1918 bientôt disponibles, préfacés par Wilfrid Paquiet

Chers Amis de René Bazin,
Wilfrid Paquiet

Tout d’abord, je souhaite en priorité que vous alliez bien, ainsi que vos familles.

En cette journée symbolique du 8 mai, si particulière dans cette période de crise, je vous transmets deux informations d’actualité :

1/ Une bonne critique, sur la publication des carnets de René Bazin Le Journal d’un civil pendant la guerre, parue dans le magazine trimestriel de la Fédération nationale Maginot : La Charte.

2/ Après la très belle édition du Journal d’un civil…, le second projet sur cette période de la Grande Guerre, qui vous avait été annoncé dans le bulletin de janvier, est bien avancé : 
Le recueil (en 2 volumes) des articles de René Bazin parus dans l’Echo de Paris, entre 1914 et 1918. Ces ouvrages inédits, de 330 pages chacun, sortiront à partir de l’automne 2020.
-          Ce projet, à l’initiative de Nicolas Yann d’Edilys, est réalisé avec l’aide précieuse de trois bénévoles qui travaillent depuis plusieurs mois à la retranscription de ces articles en version écrite pour l’édition… Olga Lhommé, Florence Touchard et Wilfrid Paquiet : je remercie chacun d’eux de leur implication et de l’intérêt qu’ils témoignent à René Bazin.
-           Parmi ces bénévoles, je tiens à souligner la contribution très active d’un membre de notre Association dans ce travail de longue haleine, Wilfrid Paquiet, qui nous fera également le plaisir d’écrire la préface de l’ouvrage.
-            
Au regard du contexte d’aujourd’hui, je vous diffuse un petit extrait d’un article de René Bazin écrit en 1917, qui paraîtra dans ce recueil : L’après-guerre. 
Cette analyse de René Bazin, journaliste-correspondant de guerre et fin sociologue d’une époque, exprime – en certains points – la terrible crise que nous vivons aujourd’hui… et la période de l’après !

Enfin, pour terminer, je lance un appel aux volontaires, pour participer à la préparation de l’édition d’un troisième volume qui regrouperait des textes et articles de René Bazin parus pendant la guerre dans d’autres journaux et revues (Figaro, Journal des Débats, Revue des Deux Mondes, etc.) : 
-          d’une part, pour rassembler des articles de cette époque que vous pourriez détenir et les porter à notre connaissance ;
-          d’autre part, pour aider Nicolas Yann à les retranscrire, à l’instar de ce qui est fait actuellement pour l’Echo de Paris. Que les volontaires bénévoles me contactent à ce sujet. Merci par avance !

Un autre souhait serait également de retrouver une publication de René Bazin parue pendant la guerre, intitulée La Flotte anglaise. Si un membre de l’Association en détient un exemplaire, merci de me le faire savoir ?

Portez-vous bien, chers Amis,
Et recevez l’assurance de mon meilleur souvenir,
Véronique de Nercy-Le Gall
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L’APRES-GUERRE

Je songe à la période qui va s’ouvrir après la guerre, à cet état de faiblesse, à cet élan, à ces vastes espoirs que connaîtra la France, sortie glorieusement d’une épreuve où elle devait périr, et aux conditions de la vie nouvelle. 
La première, je crois, ce sera la gêne, pendant longtemps. La gêne n’est pas la pauvreté, c’en est la cousine germaine, mais il faut la même vertu pour s’accommoder de l’une et de l’autre. Que de gens, autour de nous, ont déjà, faute de ressources anciennes, réduit leurs dépenses […] 
La charité est toujours abondante,  je vois là un des meilleurs signes de notre temps, – mais on souffre beaucoup de petites privations, de plusieurs même qui sont assez vives. Les fortunes ont singulièrement diminué ; quelques-unes ont disparu ; le reste est menacé. 
[…] Faire souffrir n’est pas difficile, mais souffrir est malaisé. Le nombre sera très considérable des Français qui subiront cette gêne, et qui compareront leur présent avec leur passé.  
[…] Ce peuple, diminué de fortune et diminué de nombre, sera contraint de fournir un immense effort…

RENE BAZIN 
de l’Académie française 
Dimanche 15 avril 1917

mardi 5 mai 2020

Il y a 199 ans, Napoléon mourait à Sainte-Hélène (5 mai 1821)

Jean-Auguste Moutardeau, le gardien du tombeau vide de Napoléon


Placard Royaliste
annonçant la mort de Bonaparte
(Recto)

Cet angevin, fils et petit-fils de charpentier, était né à Corné  le 17 février 1834. Il s'engagea dans le 3e régiment du génie basé à Metz, en 1855. Il avait 21 ans. Le 1er mars 1859, le capitaine Eugène-François Masselin et sa femme, "le garde du génie Jean-Claude  Maréchal et quatre sapeurs arrivèrent à Sainte-Hélène pour être les gardiens du tombeau de l'Empereur Napoléon Ier. Jean-Auguste Moutardeau était l'un de ces quatre sapeurs. On sait que Logwood House et la vallée du tombeau appartenait à la France depuis le 7 mai 1858 et que le premier " commandant des résidences impériales de Sainte-Hélène" fut Nicolas Martial Gauthier de Rougemont. On sait aussi que les cendres du vainqueur d'Austerliz furent ramenées en France en 1840 et furent inhumées à l'Hôtel des Invalides le 15 décembre de cette même année.
Verso
En 1861, deux des quatre sapeurs, Auguste Moutardeau et Lucien Morilleau (né en 1835 à Mormaison) demandèrent à rester à Sainte-Hélène. Tous les deux voulaient s'y marier "et y fonder une famille". Moutardeau devint alors "sous-gardien du Val Napoléon".

Jean-Auguste Mourtardeau épousa à Jamestown, le 20 avril 1861, Marguerite-Louise Sherrard. Cette dernière décéda sans postérité le 11 février 1866. Moutardeau se remaria avec Jeanne-Ellen Dowling qui lui donna trois filles. Il mourut à Jamestown le 24 avril 1873. Sa petite-fille, Mme Marcel Papin, née Isoline Clerc, d'Angenton-Château (veuve d'un industriel angevin), fit partie des 1300 passagers qui participèrent à la croisière impériale sur le paquebot France du 6 au 29 avril 1969, année du deuxième centenaire de la naissance de Napoléon Bonaparte. Mme Papin faisait ce voyage dans l'espérance de retrouver la tombe de son ancêtre. Ses recherches furent vaines, malgré les conseils du célèbre historien André Castelot (Courrier de l'Ouest du 9 mai 1969) qui publia cette année-là son Bonaparte et son Napoléon dont les tirages furent phénoménaux. La séance de signatures qui eut lieu à Angers attira un public considérable. André Castetelot est aussi l'auteur d'un récit de la croisière de 1969 ( Le livre de Sainte-Hélène, Solar, 1969) A la fin de l'année 1967 et au début de l'année 1968, il avait déjà accompagné les "midships" du porte-hélicoptères Jeanne d'Arc à Sainte-Hélène. Il donna le récit de cette expédition dans France-Soir à partir du 28 décembre 1967 au 4 janvier 1968. Deux mois avant paraissait, entre le 4 et le 11 mars, chez le libraire Nicolas, Les Méditations de Lamartine. Ouvrage qui fit l'effet d'une bombe dans le monde littéraire. Quelqu'un s'cria : Enfin de la poésie!

Sur Moutardeau on pourra lire un article très intéressant dans Le Closier, bulletin de l'Association généalogique de l'Anjou, n° 163, avril 2018, pp. 45 à 47, avec une photo du sous-gardien

D.L.

Sermon du Père Julien de POMEROL, aumônier de la communauté catholique francophone de Lisbonne, le 3 mai 2020. A écouter et partager.

Cliquez sur l'image pour vous rendre sur la page qui vous permettra écouter cette homélie