Samedi 17 novembre 2018, invité par la Vendée Militaire, le docteur Alain Gaillard animera un déjeuner-débat sur le thème : Madame de Bonchamps et les guerres de Vendée. Réservations à Vendée Militaire.

mercredi 14 novembre 2018

17 novembre 2018 : cartes et rendez-vous

Voici les 6 haltes de notre matinée, illustrées par 2 plans détaillés :

0 - départ du Restaurant au Poisson d'Argent, Le Port, Le Mesnil en Vallée (Mauges-sur-Loire)
1 - La Chapelle-Saint-Florent, l'église et le cimetière (Mauges-sur-Loire)
2 - Notre Dame du Marillais : Le champ des Martyrs de Vendée (Mauges-sur-Loire)
3- St Florent-le-Vieil : Abbaye Mauriste, Rue Charles de Renéville,  (Mauges-sur-Loire)
4 - Village de la Meilleraie : Rue de la Haute Meilleraie, 44370 Varades
5 - Varades :  le cénotaphe, 170 rue du Gal de Gaulle, D723  (44370)
6 - Retour au Restaurant au Poisson d'Argent, Le Port,  Le Mesnil en Vallée (Mauges-sur-Loire)

plan large
plan détaillé



En Espagne chez nos amis carlistes : Esteve fait chevalier de la Légitimité proscrite

Notre grand ami Esteve vient d'être fait chevalier de l'ordre royal de la Légitimité proscrite, le 4 novembre 2018 à Madrid. La décoration a pour  but de récompenser les personnes qui travaillent et méritent d'être un exemple pour la cause carliste et légitimiste. Esteve a eu l'immense joie de recevoir cette décoration des mains du prince dont il défend les droits.

Esteve fait chevalier de l'ordre royal de la Légitimité proscrite par S.A.R. Carlos Javier

Esteve et SA.R. Carlos Javier 

Médaille de l'ordre de la Légitimité proscrite

lundi 12 novembre 2018

L'abbé Martial de Savignac, curé de Vaiges

    Les éditions Les bons livres pour tous (49240 Avrillé - courriel editions@lesbonslivrespourtous.com), continuent à dénicher de merveilleux titres anciens destinés à être lus et à méditer en famille.  
     Elles vous proposent aujourd'hui un ouvrage consacré à Martial de Savignac, né au château des Vaux, paroisse de La Jonchère (Haute-Vienne), curé de Vaiges, dans le canton de Sainte-Suzanne (Mayenne), depuis le 19 septembre1786.
  Grace à "ses qualités naturelles", l'abbé de Savignac fut rapidement adopté par la population et ses confrères. Il accepta le serment mais "réserva expressément tout ce qui (concernait) la foi et la puissance de l'Eglise catholique apostolique et romaine". Il fut donc considéré comme réfractaire au serment ainsi que son vicaire, Louis-Michel Blaisot.
   Aucun intrus ne tiendra en place à Vaiges. Réfugié d'abord à Evron, l'abbé de Savignac revint s'installer à Vaiges en 1791 où il célébra la messe de minuit. Contraint de quitter de nouveau sa paroisse, il y revint bientôt se cacher, au milieu de ses paroissiens, rendant tous les services que l'on peut attendre d'un bon prêtre.      
 En août 1794, Jacques Bruneau de La Mérouzière (né à Brissarthe le 25 octobre 1772), dit Monsieur Jacques, un chouan "au regard mélancolique" dit un témoin, arriva à Viages avec  ses batailleurs. Il avait fait partie de la garde constitutionnelle de Louis XVI avec Henri de La Rochejaquelein, Dieusie, Guillaume de Sarrazin, Jean-Baptiste Martin plus tard Martin de Baudinière... Monsieur Jacques demanda à M. de Savignac de devenir l'aumônier de sa division afin de "maintenir ses hommes dans les pratiques religieuses".

Inauguration samedi dernier de la statue du cardinal Luçon à Maulévrier



Gerbe offerte par la Vendée Militaire en souvenir de la magnifique harangue prononcée par Mgr Luçon,
alors évêque de Belley, en l'église du Pin-en-Mauges à la mémoire de Jacques Cathelineau (1896)

Quelques membres de la Vendée Militaire autour de la statue
Dominique Lambert de La Douasnerie, Gérard-Marie Supiot, Henry Renoul et Michel Lefort

vendredi 9 novembre 2018

Samedi 10 novembre 2018, le cardinal Luçon (1842-1930) sera à l'honneur à Maulévrier

Le chanoine Luçon,
novembre 1885
   Le 10 novembre 2018, Maulévrier rendra hommage au plus célèbre de ses enfants, le cardinal Henri-Louis-Joseph Luçon.
  C'est, en effet, dans cette paroisse (petite patrie d'adoption de Nicolas Stofflet aux origines lorraines et arrivé seulement en 1787 chez M. de Colbert) que le futur cardinal naquit le 28 octobre 1842, à 8h du matin, de Louis-François Luçon, tisserand, et de Thérèse Gangné.
  Sa naissance fut déclarée le lendemain à la mairie de Maulévrier. On connaît sa prestigieuse destinée  sacerdotale, jusqu'au chandelier, c'est-à-dire une très haute position dans l'église.

  Rappelons, rapidement, l'itinéraire de ce prêtre remarqué, très jeune, pour sa dévotion et sa grande intelligence : après sa première communion, il fréquente le collège municipal de Cholet à partir de 1853, puis le petit séminaire Mongazon à Angers, enfin le grand séminaire de la même ville.
Il assura, durant deux années, au château de Boissière à Saint-Aubin-de-Baubigné, le préceptorat du fils du vicomte Jules de Chabot. Boissière étant l'un des temples de la Vénerie, l'abbé Luçon y apprit - péniblement - l'équitation et "les bonnes manières faites de bonhomie et de dignité, de simplicité et d'indulgence, propres aux personnes intelligentes et de bonne société". 

lundi 5 novembre 2018

Après L'Action française, Aspect de la France, et l'Action Française 2000, voici Le bien commun

cliquez pour vous abonner à cette revue
L'Action française 2000 avait cessé de paraître il y a quelques mois. Le bruit courrait qu'un nouveau journal verrait le jour au mois de décembre, c'est début novembre qu'il nous arrive sous un nouveau nom, cher aux royalistes : Le bien commun. Déposé ce matin dans la boite de la Vendée Militaire, nous avons juste eu le temps de parcourir ce mensuel. Mais déjà nous voulons vous montrer sa une de couverture illustrée d'un portrait de Charles Maurras (à lire l'intérieur le dossier Soyez Charlie!  consacré au maître de Martigues, " le plus grand tentateur de l'intelligence qui soit ").

A notre époque si "grise", Le bien commun nous arrive à point pour nous remonter le moral et "nous empêcher de désespérer de l'avenir de notre pays". Offrez-vous dès maintenant un abonnement à ce mensuel vraiment différent de la presse aux ordres. Il deviendra vite pour vous un fortifiant indispensable.

dimanche 4 novembre 2018

Danton, le maire de Troyes et les pierres de la Bastille

      Depuis longtemps, Gérard Mottot, l'un de nos amis et adhérents, rend de grands services à cette Petite Histoire dont le père ne fut pas Georges ou Gaston, mais Théodore Gosselin dit Lenotre.
   Gosselin étant "mon nom de contribuable" disait l'auteur de Vieilles maisons vieux papiers. Que fait Gérard? Il surveille tout ce qui lui paraît intéressant pour l'histoire de la Révolution et de la Vendée et autres sujets, comme l'histoire du patrimoine et de la monarchie... Puis il m'envoie ses fameux "découpis". Il sait que je les classe dans mes fichiers ou que je les publie sur le blog de la Vendée Militaire. Merci à lui. J'en profite pour remercier, évidemment, Nicole Stevens qui fait la même chose avec certains journaux nationaux. Bien entendu, j'invite et je remercie d'avance nos adhérents, demeurant en Bretagne, en Auvergne, dans le Midi ou en Polynésie... qui voudront bien se livrer à ce travail qui permet parfois des découvertes passionnantes.

jeudi 1 novembre 2018

Le cardinal Luçon honoré très prochainement dans sa petite patrie

Courrier de l'Ouest 1 novembre 2018
La statue sera inaugurée, le 10 novembre prochain. Nous vous en reparlerons.

Jean Raspail nous parle de la France des années 2050 et c'est effrayant !

QUAND LA PATRIE EST TRAHIE PAR LA REPUBLIQUE 

(par Jean Raspail)

J’ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d’un colis piégé. Difficile de l’aborder de front sans qu’il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C’est pourtant l’interrogation capitale. J’ai hésité.
(Jean Raspail, écrivain, auteur du Camp des Saints)