Samedi 17 novembre 2018, invité par la Vendée Militaire, le docteur Alain Gaillard animera un déjeuner-débat sur le thème : Madame de Bonchamps et les guerres de Vendée. Réservations à Vendée Militaire.

mercredi 14 novembre 2018

17 novembre 2018 : cartes et rendez-vous

Voici les 6 haltes de notre matinée, illustrées par 2 plans détaillés :

0 - départ du Restaurant au Poisson d'Argent, Le Port, Le Mesnil en Vallée (Mauges-sur-Loire)
1 - La Chapelle-Saint-Florent, l'église et le cimetière (Mauges-sur-Loire)
2 - Notre Dame du Marillais : Le champ des Martyrs de Vendée (Mauges-sur-Loire)
3- St Florent-le-Vieil : Abbaye Mauriste, Rue Charles de Renéville,  (Mauges-sur-Loire)
4 - Village de la Meilleraie : Rue de la Haute Meilleraie, 44370 Varades
5 - Varades :  le cénotaphe, 170 rue du Gal de Gaulle, D723  (44370)
6 - Retour au Restaurant au Poisson d'Argent, Le Port,  Le Mesnil en Vallée (Mauges-sur-Loire)

plan large
plan détaillé



En Espagne chez nos amis carlistes : Esteve fait chevalier de la Légitimité proscrite

Notre grand ami Esteve vient d'être fait chevalier de l'ordre royal de la Légitimité proscrite, le 4 novembre 2018 à Madrid. La décoration a pour  but de récompenser les personnes qui travaillent et méritent d'être un exemple pour la cause carliste et légitimiste. Esteve a eu l'immense joie de recevoir cette décoration des mains du prince dont il défend les droits.

Esteve fait chevalier de l'ordre royal de la Légitimité proscrite par S.A.R. Carlos Javier

Esteve et SA.R. Carlos Javier 

Médaille de l'ordre de la Légitimité proscrite

lundi 12 novembre 2018

L'abbé Martial de Savignac, curé de Vaiges

    Les éditions Les bons livres pour tous (49240 Avrillé - courriel editions@lesbonslivrespourtous.com), continuent à dénicher de merveilleux titres anciens destinés à être lus et à méditer en famille.  
     Elles vous proposent aujourd'hui un ouvrage consacré à Martial de Savignac, né au château des Vaux, paroisse de La Jonchère (Haute-Vienne), curé de Vaiges, dans le canton de Sainte-Suzanne (Mayenne), depuis le 19 septembre1786.
  Grace à "ses qualités naturelles", l'abbé de Savignac fut rapidement adopté par la population et ses confrères. Il accepta le serment mais "réserva expressément tout ce qui (concernait) la foi et la puissance de l'Eglise catholique apostolique et romaine". Il fut donc considéré comme réfractaire au serment ainsi que son vicaire, Louis-Michel Blaisot.
   Aucun intrus ne tiendra en place à Vaiges. Réfugié d'abord à Evron, l'abbé de Savignac revint s'installer à Vaiges en 1791 où il célébra la messe de minuit. Contraint de quitter de nouveau sa paroisse, il y revint bientôt se cacher, au milieu de ses paroissiens, rendant tous les services que l'on peut attendre d'un bon prêtre.      
 En août 1794, Jacques Bruneau de La Mérouzière (né à Brissarthe le 25 octobre 1772), dit Monsieur Jacques, un chouan "au regard mélancolique" dit un témoin, arriva à Viages avec  ses batailleurs. Il avait fait partie de la garde constitutionnelle de Louis XVI avec Henri de La Rochejaquelein, Dieusie, Guillaume de Sarrazin, Jean-Baptiste Martin plus tard Martin de Baudinière... Monsieur Jacques demanda à M. de Savignac de devenir l'aumônier de sa division afin de "maintenir ses hommes dans les pratiques religieuses".

Inauguration samedi dernier de la statue du cardinal Luçon à Maulévrier



Gerbe offerte par la Vendée Militaire en souvenir de la magnifique harangue prononcée par Mgr Luçon,
alors évêque de Belley, en l'église du Pin-en-Mauges à la mémoire de Jacques Cathelineau (1896)

Quelques membres de la Vendée Militaire autour de la statue
Dominique Lambert de La Douasnerie, Gérard-Marie Supiot, Henry Renoul et Michel Lefort

vendredi 9 novembre 2018

Samedi 10 novembre 2018, le cardinal Luçon (1842-1930) sera à l'honneur à Maulévrier

Le chanoine Luçon,
novembre 1885
   Le 10 novembre 2018, Maulévrier rendra hommage au plus célèbre de ses enfants, le cardinal Henri-Louis-Joseph Luçon.
  C'est, en effet, dans cette paroisse (petite patrie d'adoption de Nicolas Stofflet aux origines lorraines et arrivé seulement en 1787 chez M. de Colbert) que le futur cardinal naquit le 28 octobre 1842, à 8h du matin, de Louis-François Luçon, tisserand, et de Thérèse Gangné.
  Sa naissance fut déclarée le lendemain à la mairie de Maulévrier. On connaît sa prestigieuse destinée  sacerdotale, jusqu'au chandelier, c'est-à-dire une très haute position dans l'église.

  Rappelons, rapidement, l'itinéraire de ce prêtre remarqué, très jeune, pour sa dévotion et sa grande intelligence : après sa première communion, il fréquente le collège municipal de Cholet à partir de 1853, puis le petit séminaire Mongazon à Angers, enfin le grand séminaire de la même ville.
Il assura, durant deux années, au château de Boissière à Saint-Aubin-de-Baubigné, le préceptorat du fils du vicomte Jules de Chabot. Boissière étant l'un des temples de la Vénerie, l'abbé Luçon y apprit - péniblement - l'équitation et "les bonnes manières faites de bonhomie et de dignité, de simplicité et d'indulgence, propres aux personnes intelligentes et de bonne société". 

lundi 5 novembre 2018

Après L'Action française, Aspect de la France, et l'Action Française 2000, voici Le bien commun

cliquez pour vous abonner à cette revue
L'Action française 2000 avait cessé de paraître il y a quelques mois. Le bruit courrait qu'un nouveau journal verrait le jour au mois de décembre, c'est début novembre qu'il nous arrive sous un nouveau nom, cher aux royalistes : Le bien commun. Déposé ce matin dans la boite de la Vendée Militaire, nous avons juste eu le temps de parcourir ce mensuel. Mais déjà nous voulons vous montrer sa une de couverture illustrée d'un portrait de Charles Maurras (à lire l'intérieur le dossier Soyez Charlie!  consacré au maître de Martigues, " le plus grand tentateur de l'intelligence qui soit ").

A notre époque si "grise", Le bien commun nous arrive à point pour nous remonter le moral et "nous empêcher de désespérer de l'avenir de notre pays". Offrez-vous dès maintenant un abonnement à ce mensuel vraiment différent de la presse aux ordres. Il deviendra vite pour vous un fortifiant indispensable.

dimanche 4 novembre 2018

Danton, le maire de Troyes et les pierres de la Bastille

      Depuis longtemps, Gérard Mottot, l'un de nos amis et adhérents, rend de grands services à cette Petite Histoire dont le père ne fut pas Georges ou Gaston, mais Théodore Gosselin dit Lenotre.
   Gosselin étant "mon nom de contribuable" disait l'auteur de Vieilles maisons vieux papiers. Que fait Gérard? Il surveille tout ce qui lui paraît intéressant pour l'histoire de la Révolution et de la Vendée et autres sujets, comme l'histoire du patrimoine et de la monarchie... Puis il m'envoie ses fameux "découpis". Il sait que je les classe dans mes fichiers ou que je les publie sur le blog de la Vendée Militaire. Merci à lui. J'en profite pour remercier, évidemment, Nicole Stevens qui fait la même chose avec certains journaux nationaux. Bien entendu, j'invite et je remercie d'avance nos adhérents, demeurant en Bretagne, en Auvergne, dans le Midi ou en Polynésie... qui voudront bien se livrer à ce travail qui permet parfois des découvertes passionnantes.

jeudi 1 novembre 2018

Le cardinal Luçon honoré très prochainement dans sa petite patrie

Courrier de l'Ouest 1 novembre 2018
La statue sera inaugurée, le 10 novembre prochain. Nous vous en reparlerons.

Jean Raspail nous parle de la France des années 2050 et c'est effrayant !

QUAND LA PATRIE EST TRAHIE PAR LA REPUBLIQUE 

(par Jean Raspail)

J’ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d’un colis piégé. Difficile de l’aborder de front sans qu’il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C’est pourtant l’interrogation capitale. J’ai hésité.
(Jean Raspail, écrivain, auteur du Camp des Saints)


mercredi 31 octobre 2018

Troisième séance de dédicace de Patrick Buisson pour la Vendée Militaire, le 30 octobre 2018

       Après les deux projections, organisées par la Vendée Militaire, du film de Patrick Buisson, Les Manants du roi, le 24 août dernier à Montjean-sur-Loire, l'auteur s'était livré à deux séances de dédicace de son livre La Grande histoire des guerres de Vendée. Nous étions si nombreux que nous avions manqué d'ouvrages. 
     Certains d'entre-vous nous avaient demandé de passer une nouvelle commande de livres auprès de l'éditeur et de les faire dédicacer par Patrick Buisson lors d'un prochain voyage en Anjou. Les ouvrages arrivés depuis plusieurs semaines à Ingrandes n'attendaient  plus que la venue de l'auteur pour orner ces livres d'une dédicace. 

       C'est hier que Patrick Buisson - homme très occupé comme chacun le sait - s'arrêta vers 17h00 au siège de la Vendée Militaire pour accomplir une troisième séance de signature qui dura près d'une heure. 
   La fin de l'après-midi fut consacrée à parler des guerres de Vendée, à regarder quelques livres dans la bibliothèque et à prendre une coupe auprès d'un feu de bois pétillant. Bref nous avons passé un excellent moment avec un auteur et cinéaste de grand talent dont la réputation n'est plus à faire.

   Nos amis de la Vendée Militaire qui ont commandé le livre, La grande histoire des guerres de Vendée, le recevront dans les prochains jours. 
  Merci pour votre patience et bonne lecture.

Dominique Lambert de La Douasnerie

vendredi 26 octobre 2018

Le prince Jean de France et le Patrimoine

Extrait de Royaliste n°1151, 7 octobre 2018

La Vendée Militaire à l'honneur sur le site Royal Artillerie

( Article extrait du site Royal Artillerie : https://royalartillerie.blogspot.com/2018/10/SM125.html )


           Savoir 125
C'est du trimestriel de l'association Vendée Militaire qu'il s'agit. 125ème livraison, ce n'est pas un perdreau de l'année et si je compte bien (il suffit de diviser par 4), cela fait plus de trente ans que ça dure. Qu'y a-t-il donc de spécial ou de particulier dans ce magazine chouan pour qu'il traverse contre vents et marées les péripéties politiques et sociales de notre beau pays ?
La réponse est dans la question : il ne perd pas de temps dans ce domaine de l'actualité fugace et s'en tient à la mémoire des hommes de son territoire, grands par la foi qui les a brûlés, grands par le sang qu'ils ont donné à défendre leur roi dans la tragédie révolutionnaire. Feuilleter ce numéro du dernier trimestre 2018 aide à respirer ; sans flagornerie, on dirait qu'il participe à sa façon à une élévation de l'âme, ce dont nous avons tous besoin dans notre quotidien "économique" et tristement banal : le prix des mutuelles va augmenter après le Diesel.
Royal-Artillerie vous propose de le lire ensemble :


Avant toute chose, je signale aux lecteurs que le papier est bon et glacé, l'iconographie fastueuse (ce qui économise la nôtre ici) et le rédactionnel de meilleure qualité que bien des articles de presse qui mangent sur l'Histoire. Et il y a cinquante-deux pages !
Le premier article nous présente Patrick Buisson, connu de tous depuis l'affaire de la prise de son dans le bureau de l'Elysée. Bien sûr il ne s'agit que de son travail sur les guerres de Vendée qui produira le film Les Manants du Roi mais la patte de M. de La Douasnerie nous dévoile l'homme autant sinon plus que l'ouvrage et de cela je suis content, même si la modestie explicitée du président de Vendée Militaire n'était pas nécessaire pour rehausser l'image qu'on se fait de Buisson, puits de science comme nous en avons quelques-uns sur étagères, je pense aussi à Alain de Benoist.
Aparté : la photo de La Chabotterie me rappelle qu'il y a de fameux concours de trompe de chasse en ce lieu. La régie me dit dans l'oreillette que "ça fait longtemps qu'on n'a pas entendu de vènerie sur Royal-Artillerie".

samedi 20 octobre 2018

Bravo Louis-Henri



A la Vendée Militaire, tout le monde connaît Louis-Henri pour sa gentillesse et son obligeance. Cet étudiant en droit a intégré  la réserve de la gendarmerie en avril 2016.
Le général de Morant, membre de notre association, lui servait de parrain lors de la remise de son diplôme. Louis-Henri a obtenu la Médaille de la protection du territoire Trident.
Toutes nos félicitations.
Louis-Henri et son parrain le général de Morant

Savoir n°125 (extraits)

Comme nous vous le disions hier soir, la dernière livraison de notre revue roule vers vous.
Voici quelques pages de ce numéro que vous pourrez bien lire chez vous.



Cliquez sur l'image pour consulter un extrait de notre revue Savoir n°125

vendredi 19 octobre 2018

Savoir est en route vers vous...


Le numéro 125 (le troisième de l'année) de notre revue Savoir a été expédié dans l'après-midi. 
Vous aurez d'autres informations concernant cette nouvelle livraison, 
particulièrement intéressante, dès demain. 
Vous pourrez ainsi lire quelques extraits, mais en attendant,
nous vous présentons la couverture.


lundi 8 octobre 2018

Reportage photographique de notre journée à Doué-la-Fontaine, le 6 octobre 2018


Passage de la Vendée Militaire à la Fosse-de-Tigné, la presse en parle ce matin

Courrier de l'Ouest, 8 octobre 2018

Le dernier Xavier Maudet est paru

Xavier Maudet, journaliste au Courrier de l'Ouest, historien du pays Mauléonnais, ajoute un ouvrage à sa bibliographie déjà bien fournie. L'auteur est devenu "le" spécialiste de Mauléon. Son dernier livre La Révolution française à Châtillon-sur-Sèvre. Les secrets d'une ville sacrifiée, est un maître ouvrage sur le sujet. Ce volume de 445 pages plaira à nos amis restés attachés à "l'érudition ancienne", loin des études bâclée que l'on nous propose, si souvent, aujourd'hui. Un livre à lire un crayon à la main et un paquet de fiches près de soi. Vous allez apprendre et beaucoup ! Un deuxième tome est prévu pour les prochains mois.

En vente aux Editions Claude Le Mastin, La Favrière - 79 250 Nueil-les-Aubiers, 445 p., 28 € 

vendredi 5 octobre 2018

journée du samedi 6 octobre 2018 : un dernier plan pour la route

Pour l'inauguration de la plaque commémorative suivie de la veillée, afin de ne pas perturber la circulation de la rue des arènes, nous irons nous garer à 50m, au parking de la rue de l’équipe. De là, nous rejoindrons à pied l'entrée des arènes.
D'avance merci de suivre le plan ci-dessous.


jeudi 4 octobre 2018

journée du samedi 6 octobre 2018 : plans précis pour 2 rendez-vous

voici le détail des rendez-vous de La Fosse de Tigné à 09h45 puis Nueil/Layon à  10h30.



N'hésitez pas à nous appeler en cas de doute. A samedi.


samedi 29 septembre 2018

journée du 6 octobre 2018 : RENDEZ-VOUS & ITINERAIRES

THOUARCE - LA FOSSE DE TIGNE
LA FOSSE DE TIGNE - NUEIL - CONCOURSON
 
CONCOURSON - MEIGNE - DENEZE


DENEZE - DOUE LA FONTAINE


vendredi 28 septembre 2018

Journée de la Vendée Militaire, le 6 octobre Doué-la-Fontaine

Déjà plus de 80 personnes sont inscrites au déjeuner à Denezé-sous-Doué. Avis aux retardataires, il reste encore quelques places....


lundi 24 septembre 2018

Philippe Pinel témoin oculaire de la mort de Louis XVI

Le grand aliéniste Philippe Pinel, celui auquel revient le mérite d'avoir désenchaîné les fous de Bicêtre et d'avoir inauguré une véritable révolution dans le traitement des maladies mentales, avait assisté, en sa qualité de garde national, à l'exécution de Louis XVI, le 21 janvier 1793. Il en a laissé le récit dans une lettre écrite le jour même du drame. 
 
"Je ne doute pas que la mort du Roi ne soit raconté diversement suivant l'esprit de parti, et qu'on ne défigure ce grand événement, soit dans les journaux, soit dans les bruits publics, de manière à défigurer la vérité ; comme je suis ici à la source, et que, éloigné par principe de tout esprit de parti, j'ai trop appris le peu de cas qu'il fallait faire de ce qu'on appelle "aura popularis", je vais te raconter fidèlement ce qui est arrivé. 
C'est à mon regret que j'ai été obligé d'assister à l'exécution en armes, avec les autres citoyens de ma section, et je t'écris le cœur pénétré de douleur, et dans la stupeur d'une profonde consternation.
Louis, qui a paru entièrement résigné à la mort par des principes de religion, est sorti du Temple vers les 9h du matin, et il a été conduit au lieu du supplice dans la voiture du maire, avec son confesseur et deux gendarmes, les portières fermées. Arrivée près de l'échafaud, il a regardé avec fermeté ce même échafaud, et dans l'instant le bourreau a procédé à la cérémonie d'usage, c'est-à-dire qu'il lui a coupé les cheveux, qu'il a mis dans sa poche, et aussitôt Louis est monté sur l'échafaud ; le roulement d'un grand nombre de tambour qui se faisait entendre et qui semblait apostés pour empêcher le Peuple de demander grâce, a été interrompu d'abord par un geste qu'il a fait lui-même, comme voulant parler au peuple assemblé ; mais à un autre signal qu'à donné l'adjudant du général de la garde nationale, les tambours ont repris leur roulement, en sorte que la voix de Louis a été étouffée, et qu'on n'a pu entendre que quelques mots confus, comme : « Je pardonne à mes ennemis, etc. » ; mais en même temps ; il a fait quelques pas autour de la fatale planche où il a été attaché comme par un mouvement volontaire ou plutôt par une horreur si naturelle à tout homme qui voit approcher sa fin dernière, ou bien par l'espoir que le peuple demanderait sa grâce, car quel est l'homme qui n'espère pas jusqu'au dernier moment. L'adjudant du général a donné ordre au bourreau de faire son devoir et, dans l'instant, Louis a été attaché à la fatale planche de ce qu'on appelle la guillotine, et la tête lui a été tranchée sans qu'il ait eu presque le temps de souffrir, avantage qu'pon doit du moins à cette machine meurtrière, qui porte le nom du médecin qui l'a inventée.
Le bourreau a aussitôt retiré la tête du sac, où elle s'engage naturellement, et l'a montrée au peuple. Aussitôt qu'il a été exécuté, il s'est fait un changement subit dans un grand nombre de visages, c'est-à-dire que d'une sombre consternation on est passé rapidement au cri de "Vive la nation" du moins la cavalerie qui était présente à l'exécution, et qui a mis ses casques au bout de ses sabres. Quelques citoyens ont fait de même, mais un grand nombre s'est retiré le cœur navré de douleur, en venant répandre des larmes au sein de sa famille. Comme cette exécution ne pouvait se faire sans répandre du sang sur l'échafaud, plusieurs hommes se sont empressés d'y tremper, les uns l'extrémité de leur mouchoir, d'autres un morceau de papier ou toute autre chose pour conserver le souvenir de cette événement mémorable, car il ne faut pas se livrer à des interprétations odieuses. Le corps a été transporté à l'église Sainte-Marguerite, après que des commissaires de la municipalité, du département et du tribunal criminel ont eu dressé le procès-verbal de l'exécution. Son fils, le ci-devant Dauphin, par un trait de naïveté qui intéresse beaucoup en faveur de cet enfant, demandait avec insistance, dans son dernier entretien avec son Père, d'aller l'accompagner pour demander sa grâce au peuple.
 
Il me serait facile de m'étendre sur le jugement qu'a prononcé l'Assemblée nationale, et de faire valoir jusqu'à quel point la prévention et la haine ont éclaté. Je suis certainement loin d'être royaliste et personne n'a une passion plus sincère que moi sur la prospérité de ma patrie ; mais je ne puis me dissimuler que la Convention nationale s'est chargée d'une responsabilité bien redoutable, et qu'en outre, elle a dépassé ses pouvoirs.
Dans tous les gouvernements réguliers, le pouvoir législatif, le pouvoir judiciaire et le pouvoir exécutif sont essentiellement distincts, ou bien il règne la plus effrayante tyrannie, car si le corps qui a le pouvoir de faire les lois a aussi celui de les appliquer, suivant ses caprices, et de les faire exécuter, quel est le citoyen dont la sûreté et la propriété ne sont pas menacées ? Le corps législatif avait sans doute le droit de créer un tribunal ou une commission pour le jugement du ci-devant Roi, prévenu d'avoir favorisé l'entrée des troupes étrangères dans la France, encore ne pouvait-t-on le juger que d'après les lois de la Constitution, qui déclare dans ce cas la déchéance du Roi."

dimanche 23 septembre 2018

Une collection originale de 250 assiettes révolutionnaires

Article extrait de du journal La Dépêche du 22 septembre 2018
Laurent Peltier donateur à Duravel d'une collection exceptionnelle de 250 assiettes de la Révolution Française. 
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Lors de l'inauguration de la Vitrine communale de Duravel, étaient exposées 150 assiettes de la Révolution Française. Elles faisaient partie d'une collection de 250 assiettes offertes par Laurent Peltier. Nous l'avons rencontré.
Quand avez-vous commencé la collection ?
Il y a 30 ans lors du Bicentenaire de la Révolution. J'ai mis 20 ans pour la construire en cherchant partout et en allant dans beaucoup de ventes aux enchères.

Pourquoi des assiettes ?
J'aime le côté esthétique des couleurs naïves du décor et l'intérêt que revêt la richesse des motifs dessinés.
Avez-vous un attrait particulier pour la Révolution ?
J'aime l'idéal des Droits de l'Homme et non le sectarisme antireligieux, la jalousie sociale des personnes corrompues, les acheteurs des biens nationaux, les démagogues sanguinaires, les massacreurs des prisonniers de 1893, les responsables du génocide vendéen ou de ceux qui tuèrent tant d'innocents passés sous le couperet de la guillotine.
Alors qui êtes-vous ?
Je ne suis qu'un modeste collectionneur, professeur d'histoire et de géographie, retraité depuis 9 ans, qui se fait et fait plaisir en alliant les autres à ma passion.
Pourquoi avoir arrêté la collection à 1795 ?
Parce qu'on arrive à la fin de la Révolution.
En 1795 commence le Directoire, appelé la Ire République qui clôt 15 siècles de monarchie. En 1799 Bonaparte détruit cette République et installe un nouveau régime vers l'Empire. En 1871 Gambetta proclame pour la 3efois la République qui s'installera jusqu'à nos jours, exceptées les 4 années de l'État français pétainiste.
Pourquoi avoir choisi Duravel comme bénéficiaire de cette collection ?
D'abord pour l'affection que j'ai pour ce village où ma famille Chaine-Lancrenon est présente depuis plus de 70 ans. Je compte y passer mon éternité dans le cimetière. J'ai choisi Duravel aussi pour Daniel Lafon président du CHVP qui a accepté mon offre avec une grande confiance en faisant preuve de beaucoup d'enthousiasme. Mais aussi pour la maire et ses adjoints qui font preuve d'une très bonne gestion dans les affaires de la commune.

La famille de Bonchamps à l'honneur

Chaque semaine nous apporte quelques livres nouveaux. Qui s'en plaindrait. Le dernier paru est celui de Gwenola de Bouillé auteur d'un Zoé de Bonchamps, fille du général de Bonchamps et épouse d'Arthur de Bouillé. Ce livre, très fouillé intitulé Zoé de Bonchamps - Une femme dans le fracas de l'Histoire, a été édité par Le Sémaphore (128, rue de Belleville, 75 020 Paris - 16€)

Profitons de cette occasion pour rappeler l'ouvrage de M. Alain Gaillard, Madame de Bonchamps, Mémoires, avec une préface de Pierre Gréau, vice-président du Souvenir vendéen et une postface de Reynald Sécher (Edition La Chouette de Vendée, dirigée par Ghislaine Gerbaud, 4 La Gerbaudière, 85 140 Saint-Martin-des-Noyers, 19€50).

L'auteur Alain Gaillard, sera l'invité de la Vendée Militaire le samedi 17 novembre (déjeuner-conférence au Poisson d'Argent au Mesnil-en-Vallée). Nous en reparlerons.


Dossier de presse de la journée consacrée à la bataille de Torfou



Courrier de l'Ouest, 4 septembre 2018

Courrier de l'Ouest, 25 août 2018
Courrier de l'Ouest, 20 septembre 2018
Courrier de l'Ouest 23 septembre 2018
Courrier de l'Ouest 23 septembre 2018