Banderole

Le Samedi 12 Septembre 2026 au Vieux Château de Montravers aura lieu les 50 ans de la Vendée Militaire et les 20 ans de la restauration du Vieux Château de Montravers

10/07/2026

Savoir 155-156 est chez l'imprimeur

Notre dernier numéro de Savoir, le numéro 155-156 est chez l'imprimeur, vous devriez donc le recevoir très bientôt. En attendant vous pouvez consulter un extrait de ce numéro de 100 pages en cliquant sur l'image de la couverture.

https://www.calameo.com/read/00815991625a5d03c9563


02/07/2026

Notes de l’abbé Dubin de Grandmaison sur les Mémoires de la marquise de La Rochejaquelein

 Un chanoine dans la guerre de Vendée. Notes de l’abbé Dubin de Grandmaison sur les Mémoires de la marquise de La Rochejaquelein, édition critique établie et présentée par Michel Chatry, La Roche-sur-Yon, Centre vendéen de recherches historiques, 2025, 25 €.

    Après la lecture des souvenirs d’un(e) mémorialiste, certains auteurs ou témoins des événements ont voulu laisser des « remarques », des « observations », des « notes » ou des « éclaircissements » pour confirmer ou contredire certains propos de l’auteur. Parfois ces notes étaient écrites dans les marges du livre ou sur quelques feuillets placés au début du livre. Le baron de La Tousche d’Avrigny (†), témoin auriculaire, a commenté beaucoup de livres que j’ai vus chez lui, parmi lesquels le tirage à part des Mémoires de Pauvert. Lorsque le Journal des débats fit, dans son numéro du 11 février 1806, l’éloge de l’ouvrage d’Alphonse de Beauchamp, Histoire de la Guerre de la Vendée (trois volumes, Paris, Giguet et Michaud), le succès de ce livre fut assuré. Or, le très controversé abbé Bernier ne partagea pas l’enthousiasme du Journal des débats et rédigea des notes qu’il adressa à un journaliste parisien. Ces « observations » furent retrouvées par l’abbé F. Uzureau dans les papiers de Barante et les publia dans L’Anjou historique (n°4, janvier 1903, pp. 354-374). Elles sont très curieuses et présentent souvent un grand intérêt. Elles sont beaucoup citées par les historiens. On pourrait encore citer L.-F. de Robiano de Borsbeek avec ses Additions aux Mémoires de madame la marquise de La Rochejaquelein (Louvain, chez Vanlinthout et Vandenzade, 1823, 93 p.). De son côté, Émile Grimaud a eu la bonne idée de publier les notes de Mme de La Rochejaquelein après sa lecture de l’Histoire de la Vendée militaire de J. Crétineau-Joly (Paris, Hivert, Poussielgue-Rusand, Dentu, Bohaire, 4 vol., 1840-1841). Émile Grimaud a relevé ces notes et les a publiées sous le titre Mme de La Rochejaquelein et les guerres de Vendée (Nantes, Imprimerie Vincent Forest et Émile Grimaud, 1888, 42 p.).

    Le chef vendéen Jean-Aimé Soyer (1768–1823), respecté de tous, commenta la quatrième édition de Beauchamp (Paris, L.-G. Michaud, 1820, 4 vol.) dans laquelle il trouva bien des inexactitudes. M. l’abbé Uzureau retrouva ces notes au château de L’Espéronnière, à Vezin, chez M. Eugène de Terves et les publia dans L’Anjou historique, n°3, novembre 1904, pp. 297-306. Les notes de Jean-Aimé Soyer sont très importantes pour l’histoire de la Vendée. Dommage que son projet d’écrire ses souvenirs sur les guerres de Vendée n’ait pu se réaliser.

    Passionnantes aussi, les lettres de Mme de La Rochejaquelein au baron de Barante (Fontenay-le-Comte, Imprimerie Henri Lussaud, 1913, 23 p.). Mais là, nous entrons dans une autre histoire. Curieux également, « les renseignements donnés par M. For... à Savary » et insérés à la fin de Guerre de Vendée. Campagne de 1793, publié à Londres en 1805 par la comtesse d’Oeynhausen, maîtresse du général Henry Forestier, de La Pommeraye en Anjou, (voir Frédéric Augris, La comtesse d’Oeynhausen (...), s.l., Éditions des Écrits et de l’Histoire, 2021, 403 p.).

    Enfin voici, en dix-neuf lettres, les commentaires de l’abbé Dubin de Grandmaison sur les Mémoires de la marquise de La Rochejaquelein, adressées au baron de Barante, lequel rédigea les célèbres Mémoires. J’ai sous les yeux le premier retirage de la première édition : À Bordeaux, chez Racle, imprimeur de la Préfecture, 1815, portant le titre : Mémoires de madame la marquise de La Rochejaquelein, écrits par elle-même, rédigés par M. le baron de Barante.

    Le chanoine Daniel Timothée Dubin de Grandmaison (né à Blois en 1764 et décédé dans cette même ville en 1833) est un ancien aumônier de l’armée royale de Vendée… On comprend immédiatement le grand intérêt de ses notes, l’intérêt des « choses vues », disait G. Lenotre. Analysé par un grand spécialiste (reconnu comme tel par tous les historiens de la Vendée), Michel Chatry, ce qui double encore l’intérêt de cette publication. Ce livre doit nécessairement figurer dans votre bibliothèque. Daniel Maudet, historien de la région de Mauléon-Bressuire, nous avait fait connaître le chanoine Dubin de Grandmaison en publiant un article sur lui dans notre revue Savoir (septembre 2018, pp. 41 à 47). On n’en finirait pas de citer les détails et anecdotes dont le chanoine fut le témoin.

    Les passionnés de la Vendée trouveront dans cette publication de nombreuses informations et réflexion sur la « grand’guerre ». À emporter cet été en vacances, de préférence à la campagne.


D.L


 

29/06/2026

La première biographie du général de Suzannet

    Pour de « sombres raisons » encore bien présentes dans la mémoire collective du « vieux pays », le général Constant Jean-Baptiste Pierre de Suzannet (1772–1815) fut trop longtemps négligé par les historiens royalistes de la Vendée. Il vient d’être remis en pleine lumière par sa descendante, Constance de Pommereau, née de Suzannet, auteure d’une magistrale et éblouissante biographie : Le général de Suzannet. La fidélité à toute épreuve (Le Coudray-Macouard, Quint’Feuille / Saint-Léger, 2026, 415 p., 24 €).

    La proche parenté de l’auteure avec le héros de son livre pourrait nous faire penser que madame de Pommereau a pris la plume pour laver l’honneur du général, mis à mal en 1815. On sait combien elle est attachée à l’histoire de sa Maison. Elle a publié, il y a quelques années, une biographie consacrée à sa grand-mère, Hélène de Suzannet (1901–1961), Combat humaniste d’une femme engagée pour la paix et pour l’Europe. Cette dame, née Durant de Mareuil, fut une très courageuse résistante et une pionnière de la représentation féminine au Parlement. Le souvenir d’Hélène de Suzannet est bien entretenu en Vendée, particulièrement à Chavagnes-en-Paillers.

    La biographie du général de Suzannet est très éloignée d’un ouvrage banal de dévotion familiale. Préfacée par l’historien Aurélien Lignereux (Sciences Po Grenoble), auteur d’ouvrages consacrés à l’Empire, dont Chouans et Vendéens contre l’Empire : 1815, l’autre guerre des Cent-Jours (Paris, Vendémiaire, 2015), cette biographie s’appuie sur une incroyable documentation archivistique.

    L’auteure exploite notamment le fonds de La Chardière, à Chavagnes-en-Paillers, « siège social » de la famille de Suzannet depuis le XVIIᵉ siècle. On sait que les papiers Suzannet ont été préemptés par les Archives départementales de la Vendée lors de la vente aux enchères qui eut lieu les 29 et 30 octobre 2021. Ces documents sont aujourd’hui classés aux Archives départementales de la Vendée (328 J 1 à 57).

    D’autres fonds d’archives privées ont également été dépouillés par madame de Pommereau qui a consulté de nombreux documents aux Archives nationales, au Service historique de la Défense ainsi qu’au Centre des Archives diplomatiques du ministère des Affaires étrangères, à La Courneuve. Bien entendu, elle n’a pas oublié la documentation écrite (mémorialistes, travaux des historiens…).

    Résultat : une œuvre passionnante, riche d’informations inédites, bien écrite, qui remet les choses au point au sujet de 1815. Un beau travail que vous aurez plaisir à lire et qui enrichira votre bibliothèque.


D.L.



Un nouveau livre sur les origines des guerres de Vendée

     Chez Edilivre, Jean-Claude Ménès, auteur bien connu des passionnés des guerres de l’Ouest, et particulièrement des adhérents de notre association, propose L’Explicable Vendée et les massacres de septembre expliqués. Clin d’œil, bien entendu, au Rapport sur la Vendée au nom du Comité de salut public, présenté par Barère lors de sa séance du 1er octobre 1793, imprimé par ordre de la Convention nationale : « Citoyens, l’inexplicable Vendée existe encore, et les efforts des républicains ont été jusqu’à présent impuissants contre les brigandages et les complots royalistes. »

    Ce projet de destruction de la Vendée, exposé sur une vingtaine de pages, ne sera mis en œuvre par Turreau et ses sbires qu’à partir de la mi-janvier 1794.

    Le projet de Jean-Claude Ménès n’est pas une nouvelle étude sur le génocide — auquel il ne croit pas — mais vise à démontrer les véritables raisons de cette guerre. Selon lui, les historiens se sont trompés sur les fondements de cette insurrection vendéenne. Il faut lire cette importante étude de 457 pages pour se faire une idée de l’incroyable documentation utilisée par l’auteur. Les conclusions seront probablement discutées.

    Jean-Claude Ménès est ingénieur ENSPM, docteur en histoire, lauréat de l’Académie française et diplômé d’un DEA dans les disciplines médicales et pharmaceutiques. 

Prix du livre : 25 €




19/06/2026

Le serment de la Durbelière du 19 au 23 aout 2026

    Cet été, le château de la Durbelière, près de Mauléon en Vendée, accueillera pour la première fois le spectacle son et lumière Le Serment de la Durbelière. Porté par des jeunes enthousiastes, le projet réunit 200 bénévoles et figurants autour d’une ambition commune : faire revivre l’histoire de ce lieu emblématique de la Vendée militaire.

    Ancienne demeure de la famille de La Rochejaquelein, où naquit Henri de La Rochejaquelein, figure majeure des guerres de Vendée, le château aujourd’hui en ruines constitue un décor chargé d’histoire. Le spectacle retracera près de mille ans d’histoire locale et nationale, du Moyen Âge à la Première Guerre mondiale, grâce à un important travail de recherche mené par des passionnés et des historiens.

    Pensé comme un projet profondément local, l’événement repose entièrement sur l’engagement bénévole des habitants et des amoureux de l'histoire. Entre décors, costumes, logistique et communication, toute une organisation s’est mise en place avec professionnalisme et enthousiasme.

    S’appuyant sur la générosité de donateurs, soucieux de l’importance cruciale de la transmission de l’histoire de notre pays à travers le patrimoine, et sur des campagnes de financement participatif (HelloAsso et Credofunding) le projet espère remplir les 740 places proposées chaque soir du 19 au 23 août 2026 ! Au-delà de l’enjeu financier, cette aventure humaine permet déjà de transmettre et de faire aimer l’histoire tout en renforçant les liens entre générations et habitants du territoire.

Pour ne rien manquer de leur actualité, vous pouvez les suivre sur les réseaux sociaux ainsi que sur leur site internet lesermentdeladurbeliere.fr


08/06/2026

Bienvenue à Ferdinand Millet

Nous avons la joie de vous annoncer qu’un Vendéen de plus vient agrandir notre grande famille vendéenne. Il s’agit de Ferdinand, Alojzije, Vittorio Millet, né le 2 juin 2026 à Ancenis fils de nos amis et fidèles adhérents Rudolf et Léa Millet, et petit-fils de M. et Mme Stéphane Millet, également fidèles adhérents de la Vendée Militaire

Il vient agrandir cette belle famille, et nul doute qu’il fait déjà le bonheur d’Éléonore, Foulques et Castille.

Tous nos vœux de bonheur et de santé accompagnent Ferdinand, et nous adressons nos plus sincères félicitations à ses parents.

01/05/2026

Montravers, 12 septembre 2026

Les cinquante ans de la Vendée Militaire 

et 

les vingt ans de la restauration du château de Montravers


Nos amis Bernard Chupin et Hervé Louboutin, deux écrivains bien connus de ceux qui sont restés attachés à l’ancienne France, seront parmi nous pour fêter les cinquante ans de notre maison, la Vendée Militaire. Ils ne viendront pas les mains vides, mais avec une sorte de « valise des Indes » contenant les fortifiants dont, me semble-t-il, nous aurons bien besoin pour passer l’hiver, plutôt sombre, qui s’annonce.

Bernard Chupin dédicacera son dernier livre : Virée de Galerne. Itinéraire de la Terreur et du Pardon. Images populaires sauvées du mémoricide, ouvrage préfacé par Philippe de Villiers (Hérault, 2025). Nous avons présenté cet ouvrage dans le précédent numéro de Savoir.

De son côté, Hervé Louboutin (chacun sait le rôle qu’il joua dans le journalisme du Grand Ouest et dans la création du Puy du Fou) arrivera avec trois livres captivants. Le premier, Mai 68 chez Louis XVI (2019), est un roman, comme le précise la mention sur la couverture. Cependant, si certains personnages avancent masqués, les anecdotes qui les concernent sont authentiques. Les premières pages devraient intéresser tous ceux qui ont la nostalgie de leur passage chez les Camelots du Roi. « Achetez Aspects de la France, qui se propose de pendre la gueuse » Ces mots nous défoulaient, mais effarouchaient le chaland gaulliste. Nous étions à Angers. Je garde aussi dans ma mémoire le souvenir d’expéditions nocturnes pour poser des affiches dans la ville et ses environs. L’une d’entre elles était de couleur bleue (de France, bien entendu) et portait : « Le roi. Le roi seul pour l’unité et les libertés nationales ».

Nostalgie… C’était en avril 1968. Pendant que certains s’apprêtaient à chercher la plage sous les pavés, votre serviteur découvrait L’Enquête sur la monarchie, Au signe de Flore et L’Avenir de l’intelligence. Ces lectures, dans ce contexte, l’ont marqué pour toujours. L’ordre ou le désordre ? J’ai choisi l’option n° 2 — avec Dieu et le Roi.

Le premier chapitre permet de découvrir le célèbre Cercle Louis XVI. Créé le 20 juin 1760, ce fut d’abord la chambre littéraire de la ville de Nantes. C’est l’un des plus anciens cercles de France ; Hervé Louboutin en fait partie.

La suite de ce livre est un incroyable vagabondage d’un écrivain à un autre : Julien Gracq (Les Eaux étroites, Lettrines, etc.), Jean d’Ormesson, Jean de Malestroit, le baron de Wismes et son humour très « aristo »… Il n’oublie pas Sacha Bauquin, ni tant d’autres : Maurras, Bainville…

Bien entendu, ses rencontres avec des hommes et des femmes politiques furent très nombreuses : Valéry Giscard d’Estaing (au Puy du Fou), François Fillon… Les portraits sont parfois esquissés en quelques lignes, mais tout est dit.

Ne vous privez pas de ce livre : deux heures de bonheur. Il parle de tout : de politique, de livres (l’auteur est accro), de la monarchie, de Louis XVII et de Charette, de Jean Raspail, et se déclare patagon. Il évoque aussi la presse et ses déceptions, ainsi que Solesmes, où ce livre a été écrit.

Il parle encore et encore des auteurs : Chateaubriand, « l’enchanteur », Balzac, Barrès, Montherlant, Déon et les Hussards.

J’ai rangé son livre auprès de l’ouvrage Le Goût d’autrui, de Ghislain de Diesbach (Via Romana, 2020). Allez savoir pourquoi ?

Voici maintenant un autre livre : Le Déni du christianisme (Via Romana, 2023), avec une préface du P. Jean-François Thomas, sj : peut-être le livre le plus important d’Hervé Louboutin. Il vous révélera comment on est passé du Génie du christianisme ou Beautés de la religion chrétienne (Chateaubriand, 1802) au déni du christianisme que nous connaissons aujourd’hui. Ce magnifique texte vous aidera à comprendre « les raisons profondes du basculement spirituel, social et civilisationnel » de notre temps.

Ce livre a été achevé d’imprimer le 30 septembre 2023. Patrick Buisson est décédé le 26 décembre de cette même année. J’espère que l’auteur de La Fin d’un monde (2021) et de Décadance (2023) a eu le temps de le lire.

Enfin, voici un dernier ouvrage que nous devons absolument posséder dans nos bibliothèques vendéennes. Il s’agit d’un recueil de textes concernant la venue d’Alexandre Soljenitsyne en Vendée pour le deuxième centenaire du soulèvement vendéen. Cet inoubliable événement — le plus important du bicentenaire — eut lieu au cours de la journée et de la nuit du 25 septembre 1993.

Au début de son discours, le grand dissident déclare : « Il y a deux tiers de siècle, l’enfant que j’étais lisait déjà avec admiration, dans les livres, les récits évoquant le soulèvement de la Vendée, si courageux et désespéré ; mais jamais je n’aurais pu imaginer, fût-ce en rêve, que sur mes vieux jours j’aurais l’honneur de participer à l’inauguration du monument en l’honneur des héros et des victimes de ce soulèvement. »

Grande émotion sous la voûte étoilée.

Bien entendu, Hervé Louboutin y était. Il a eu la bonne idée de réunir en volume les discours des uns et des autres : celui du grand dissident, celui de Philippe de Villiers, alors président du conseil général de la Vendée, celui d’Alain Decaux (magnifiquement interprété par Jean Piat). Hervé Louboutin, qui fut la cheville ouvrière de ce recueil, y a joint de nouveaux textes : un avant-propos de Benoît Castillon du Perron, ainsi que des contributions de Philippe de Villiers, Dominique Souchet, Hervé Louboutin lui-même (Une nuit pas comme les autres), et Alain Lebœuf.

Ce recueil rassemble une documentation iconographique très riche et souvent émouvante. De nombreuses photographies de la journée y figurent : on y voit notamment Jean Piat, le « samouraï » (Alain Delon), ainsi que divers moments marquants de cette commémoration. On y trouve également des citations extraites de la presse. Isabelle Soing, dans Le Pèlerin Magazine, écrit : « Une journée passée sans seulement un nuage. Presque du bonheur. »

Hervé Louboutin fut l’éditeur de ce livre, qui porte ce titre : 30 ans après… Soljenitsyne en Vendée. Merci à lui.

Avec ces ouvrages et leurs auteurs vous avez là autant de bonnes raisons supplémentaires d’être présents à Montravers, le 12 septembre prochain.


D.L.


10/04/2026

Visage de Nicolas Stofflet

Nous recevons de notre ami Michel Lefort, animateur de l'Amical de l'Histoire du Choletais, 
cette invitation.
Merci de soutenir cette intéressante initiative.


 

20/02/2026

Savoir 153-154

Le numéro double 153-154 de notre revue Savoir est actuellement chez l’imprimeur. Cette belle livraison de 112 pages est, comme d’habitude, richement illustrée grâce aux bons soins de notre trésorière, Sophie Lambert de La Douasnerie, qui en a également assuré la mise en page, comme à l’accoutumée.

Cette livraison renferme des articles de l’érudit Patrice Racapé, qui publie la biographie d’un officier de Stofflet, Joseph Pérère, peu connu des historiens de la Vendée. On retrouvera également les signatures de Maurice Bedon et de Francis Dallais, deux collaborateurs habituels de la revue. Quarante et une pages sont consacrées à la vie avant la Révolution de deux révolutionnaires angevins, et pas des moindres : Jean-Alexandre Caffin et Louis Grignon.

La revue donne par ailleurs le détail de la journée du 12 septembre prochain au Vieux Château de Montravers (Deux-Sèvres), qui marquera le cinquantième anniversaire de l’association Vendée Militaire, créée en 1976.

La Vendée Militaire vous prie d’excuser le retard de parution de la revue Savoir. Le président-fondateur et le comité directeur vous prient d’accepter, avec retard, leurs meilleurs vœux de bonne année, de bonne santé et, sans presse, le paradis à la fin de vos jours.

Dominique Lambert de La Douasnerie



Cliquez pour consulter un extrait du Savoir 153-154