Banderole

Le Samedi 12 Septembre 2026 au Vieux Château de Montravers aura lieu les 50 ans de la Vendée Militaire et les 20 ans de la restauration du Vieux Château de Montravers

30/04/2017

« J’ai compté six coups de crosse »

Marie Boulestreau a survécu, le 25 janvier 1794, au massacre perpétué par des soldats républicains. Depuis 1968, la place du village porte son nom.

Face à l’église de Melay, la place Marie-Boulestreau a été ainsi nommée afin de rappeler le martyr de Marie Boulestreau, l’une des rescapées de la journée du 25 janvier 1794.

La place du village a reçu ce nom, début 1968, à la suite d’une demande du préfet, en vue du recensement de la population. « Les rues et places du bourg doivent être dénommées ». Lucien Thomas, alors adjoint avant de devenir maire de 1970 à 1977, s’est chargé du dossier.


En ce 25 janvier 1794, les soldats républicains ont jugé 56 personnes de la commune. 52 ont été massacrées, quatre en ont réchappé. Après avoir mis le feu à leurs maisons, les victimes sont conduites sur le lieu du supplice par les soldats d’une colonne infernale conduite par Cordelier. Une épouvantable décharge porte la mort dans le rang des innocents. « S’il en est qui respirent, qu’on les achève », crie l’officier qui commande le feu. Les soldats se ruent sur les corps qu’ils assomment à coups de crosse de fusil ou transpercent de leur sabre.


« Un éclat de crosse dans la tête »
Mais, à la faveur de la nuit, Marie Boulestreau a pu se traîner le long du bois de la cure jusqu’à la maison la plus proche. Elle reçoit les soins les plus urgents des mains de Jeanne Brunet qui lui arrache de la tête un éclat de l’arme avec lequel on l’a frappée. Marie Boulestreau survivra à ce massacre.

Elle livrera plus tard, après s’être remise de ses nombreuses blessures, un témoignage poignant du calvaire qu’elle a vécu : « Mon bourreau tira un coup de fusil. J’étais de dos et il visa au-dessus de ma tête. Je suis tombée comme si j’avais été réellement atteinte, face contre terre. Le soldat détourna mon corps pour me fouiller et me dépouiller. Voyant que je vivais, il me lança des coups de crosse en tous sens, et en particulier dans la tête. J’en ai compté six et au septième j’ai perdu connaissance. Après avoir retrouvé mes sens, j’ai marché sur mes pieds et mes mains, appelant à mon secours mes compagnes survivantes ».

Mariée à Jacques Turlais en décembre 1797


Marie Boulestreau est née au bourg de Melay le 6 juillet 1769, au domicile de Pierre Boulestreau et de Louise Jacob. Remise des blessures endurées lors de cette terrible du 25 janvier 1794, elle épousera, le 6 nivôse an VI (26 décembre 1797), au bourg de Melay, Jacques Turlais, né le 20 janvier 1766, fils de Pierre Turlais, tailleur au bourg et de Jeanne Langlais. Le couple aura de nombreux enfants. Deux de leurs fils sont devenus prêtres.


Jacques Turlais a combattu lors de la Guerre de Vendée. En septembre 1827, il adresse ce courrier au préfet. « Je ne reçois qu’une modeste pension de 100 francs. C’est bien peu pour un fidèle sujet qui a risqué sa vie au champ d’honneur. En avril 1793, j’ai été blessé à la jambe gauche par un coup de sabre, lors du Grand choc de Chemillé. J’ai reçu une autre blessure par balle à Coron au côté gauche. À 61 ans, je ne peux presque plus travailler ». Jacques Turlais décède le 30 mai 1830. Marie Boulestreau, son épouse, meurt à l’âge de 77 ans, le 21 avril 1846. 


Courrier de l'Ouest, 30 avril 2017

24/04/2017

Vendredi 21 avril, à Paris, la section Paris-Ile de France accueillait Dominique Lambert de La Douasnerie

Plus d'une cinquantaine d'adhérents et e sympathisants assistèrent à la conférence de D. Lambert de La Douasnerie sur le général de Bonchamps. Une bonne ambiance, beaucoup d'enthousiasme... et une dizaine d'adhésions nouvelles.... "A renouveler fréquemment"  nous a écrit un adhérent.

Merci à nos amis Jean-Pierre Duranton, Jena-Louis Caffarel, Michel Dumas, Brigitte Meignant.... qui ont organisé cette soirée.

Une partie de l'assistance


18/04/2017

Un DVD pour promouvoir la béatification des enfants martyrs des Lucs.


Un nouveau DVD pour promouvoir le dossier de la BEATIFICATION des 110 enfants martyrs des Lucs-sur-Boulogne par le Père Jean-Paul Argouarc’h ardent promoteur de la Cause de Béatification des enfants des Lucs sur Boulogne (Vendée) .

Monseigneur Castet, évêque de Luçon, l’encourage à continuer son œuvre. De plus, le Père rencontrera le Cardinal  Sarah cet été (le 13 août) à Lyon pour le sensibiliser à cette cause qui nous est si chère. 

Le DVD coûte 15€ (port compris)- La commande peut être adressée à l’adresse suivante :
Père Jean-Paul Argouarc’h
Village d’Enfants de Riaumont
BP 28- 62 801 LIEVIN

Nous encourageons vivement tous nos amis à le commander.
Les enfants martyrs :
Le 28 février 1794, aux Lucs sur Boulogne, 110 enfants âgés de moins de 7 ans sont massacrés. Ils sont proposés pour la béatification- (Extrait de l’ouvrage du Père Marie Auguste Huchet de 1983 intitulé : "Le massacre des Lucs-sur-Boulogne et le martyrologue du curé Barbedette".
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Marie-Modeste AIRIAU, de la Ricoulière, 5 ans et 7mois,
Thomas AIRIAU, de Villeneuve, 10 mois,
Joseph ARCHAMBAUD, de Puyberne, 20 mois,
Agathe ARNAUD de Belleville (tuée au Lucs ) 4 ans et demi,
Etienne BERIAU, de l’Erzandière.15 jours,
Marie-Madeleine BERIAU, de Roblin, 2 ans et 11 mois,
Jeanne BERIAU, du Petit-Luc, 4 ans,
Marie BERNARD, de la Jarrie, 3 ans,
Céleste BOISSELEAU, de la Grézaudière, 6 ans,
Pierre BOISSELEAU, de la Gaconnière, 6ans et demi,
François BOSSIS, du bourg du Grand-Luc, 7 mois,                               
Joseph BOSSIS, son frère, 
23 mois,
Louis BOSSIS, autre frère
, 5 ans,
Pierre BOUET, de la Surie, 
27 mois,
Louis BOURON, de Bourgneuf
, 3 mois,                                                                           
Madeleine BOURON, sa cousine, de Bourgneuf, 
3 ans, 
Marie CHARUAU, de la Guyonnière
, 2 ans,
Marie-Madeleine CHARUAU, sa sœur, 
4ans et 3 mois,
Jean CHARRIER, de la Devinière, 
3 ans,
Marie DAVIAUD, de l’Erzandière
, 1 mois,
Pierre DAVIAUD, son frère, 
5 ans et 8 mois,
Jeanne DAVIAUD, au Petit-Luc, 
2 ans et 11 mois,
Pierre DAVIAUD, son frère, 
4 ans et 10 mois,
Louis EPIARD, du Chef-du-Pont, 
5 ans et 10 mois,
Jean-François ERCEAU, de la Sorinière, 
27 mois,
Pierre FETIVEAU, de la Gaconnière, 27 mois,
N…FETIVEAU, son frère, 
3 mois,
Jeanne FEVRE, du Chef-du-Pont, 
5 ans et demi,                                                                                                
Suzanne FORGEAU, de la Sorinière, 20 mois,
Rose-Aimée FORT, du Champ-Dolent, 
31 mois,
Pierre-René FORT, son frère, 
5 ans et 9 mois, 
Marie-Anne FOURNIER, bourg du Grand-Luc, 
30 mois,
Jacques FOURNIER, son frère, 
5 ans et 5 mois,                            
Marie GARREAU, de la Cornetière, 
7 ans,
Marie-Anne GAUTRET, de la Guénière
,7 ans,
Pierre GEAI, des Temples ; 
25 mois,
Jean GIRARD, du Chef-du-Pont, 
1 an,
Marie-Jeanne GIRARD, sa sœur, 
4 ans et 2 mois,
Pierre GIRARD, leur frère, 
6 ans et 4 mois,
Pierre GOUIN, des Temples, 
1 an,
Louis GRALEPOIS, de la Grézaudière, 
13 mois,
Jeanne GRALEPOIS, de la Bretonnière, 
5 ans,
Pierre GRATON, du Puy, 
3 ans et 4 mois,
Jeanne GRIS, de la Cernetière, 
5 mois,
Pierre GRIS, son frère, 5 ans,
Lubin GUILLET, du Bourg du Grand-Luc, 6 ans,
Marie GUITET, de l’Erzandière, 
4 ans et demi,
Marie HERMOUET, du bourg du Grand-Luc, 
5 mois,
Louis HIOU, de Bourgneuf, 
2 ans et 11 mois,
Marie-Anne JOLI, de la Bromière, 
27 mois,
Marie MALARD, du Marchais, 
4 ans,
Jean MALIDIN, de la Primaudière, 
18 mois,
Marie MALIDIN, sa sœur, 
3 ans et 11 mois,
Jeanne MALIDIN, de la Bruère, 
3 ans,
Rose MALIDIN, sa sœur
, 6 ans et 2 mois,
Joseph MANDIN, du bourg du Grand-Luc, 
23 mois,
Louis MANDIN, son frère, 
5 ans et 9 mois,
Véronique MARTIN, de la Moricière,
 1 an,
Marie-Françoise MARTIN, du Petit-Luc, 
2 ans,
Louise MARTIN, sa sœur
, 5 ans et 4 mois,
Rosalie MARTIN, de la Guénière, 
2 ans et 10 mois,
Louise MARTIN, sa sœur, 
5 ans et 3 mois,
Rosalie MARTINEAU, de Bourgneuf, 
2 ans et 11 mois,
Jean MIGNEN, de la Sorinière, 
1 an,
Louise MINAUD, du Brégeon, 
15 jours,
Louise-Marie MINAUD, sa sœur, 
15 mois,
Jean MINAUD, leur frère, 
5 ans et 3 mois,
Pierre MINAUD, autre frère, 
6 ans et 11 mois,
Jeanne MINAUD, de la Davière, 
15 mois,
André MINAUD, son frère, 
4 ans et 2 mois,
Véronique MINAUD, leur sœur, 
6 ans et 8 mois,
Pierre MINAUD, leur cousin de la Davière, 
4 ans,
Louise MINAUD, de l’Ethelière, 
33 mois,
Marie-Anne MINAUD, sa sœur, 
6 ans et 11 mois,
Anne MORILLEAU, de la Primaudière, 
2 ans
Céleste MORILLEAU, sa sœur, 
6 ans et 5 mois,
Jean PERROCHEAU, du Retail, 
5 ans et 3 mois,
Pierre POGU, de la Pellerinière, 
22 mois,
Jean POGU, son frère
, 5 ans,
Rose PREVIT, de Villeneuve, 
10 mois,
Marie PREVIT, sa sœur, 
6 ans,
Rose REMAUD, de Bourgneuf, 
4 ans et 11 mois,
Marie REMAUD, de la Grande-Métairie, 
4 ans et demi,
Pierre RENAUD, de la Nouette
, 18 mois,
Catherine RENAUD, sa sœur, 
3 ans et demi,
Jeanne RENAUD, leur cousine, de la Nouette, 
4 ans,
Marie-Anne RENAUD, de la Petite-Brosse, 
4 ans,
Pierre RENAUD, son frère, 
6 ans et demi,
Marie RICOULEAU, de la Bromière, 
22 mois,
Jeanne ROBIN, de la Retardière, 
5 ans,
Marie-Anne RORTAIS, de la Guyonnière, 
4 ans,
Jeanne ROUSSEAU, de la Gaconnière, 
23 mois,
Jean ROUSSEAU, son frère, 
3 ans et 11 mois,
Louis ROUSSEAU, autre frère, 
7 ans,
Victoire ROUSSEAU, cousine, de la Gaconnière, 
11 mois,
Jeanne ROUSSEAU, sœur de Victoire
, 4 ans,
Jeanne SAVARIAU, de la Sorinière
, 5 ans et 10 mois,
Pierre SIMONEAU, de la Moricière, 
6 mois,
Jean SIMONEAU, son frère, 
4 ans et 10 mois,
Jacques SIMONEAU, de la Bugelière, 
18 mois,
Joseph, SIMONEAU, cousine, de la Bugelière, 
8 mois,
Henri SORET, du Petit-Luc, 
2 ans,
Jacques SORIN, de la Bromière, 
5 mois,
Jean SORIN, son frère
, 3 ans et 3 mois,
Madeleine TENET, du Chef-du-Pont, 
7 ans,
Louis VRIGNAUD, de la Ricoulière, 
23 mois,
Marie-Jeanne VRIGNAUD, de la Cornetière
, 3 ans,
Jean-Baptiste VRIGNAUD, son frère, 
4 ans et 5 mois.

Cette longue litanie est suffisamment émouvante pour se passer de commentaires. Nous invitons tous ceux qui ne l’ont pas encore fait d’aller en Pèlerinage du Souvenir à la Chapelle du Petit-Luc dans laquelle sont inscrits tous les noms de ces jeunes martyrs.
Nous reprenons la prière composée en 1994 (lors du Bicentenaire) pour demander la Béatification des enfants martyrs des Lucs :

« Seigneur Jésus, qui avez couronné de l’auréole des martyrs les petits enfants de Bethléem immolés à votre place par Hérode, daignez nous accorder la Glorification des petits enfants des Lucs, victimes de l’impiété révolutionnaire. N’est-ce pas en haine de votre nom qu’ils furent eux aussi massacrés, nouveaux SAINTS INNOCENTS de cette paroisse justement surnommée le BETHLEEM DE LA VENDEE ? Notre-Dame du Petit-Luc, Reine des Martyrs, priez pour nous ! ».

14/04/2017

Le 24 juin prochain en Vendée angevine : La Croix de la Menantière relevée



Croix du Bas Bégrolles
avant sa restauration
par la Vendée Militaire
Croix du Bas Bégrolles
après sa restauration
et sa plaque commémorative à droite
 Il y a un terroir que la Vendée Militaire affectionne particulièrement, pour lequel elle a tant œuvré avec ses Journées vendéennes, ses Promenades vendéennes (plus de 300), ses plaques commémoratives (plus d'une centaine à ce jour), ses monuments, ses Veillées vendéennes (plus de 200), ses Après-midi vendéens, ses Veillées au Grand Moulin, etc. Relisez la revue Savoir (depuis 1976). Le 24 juin prochain, c'est à Saint-Pierre-Montlimart que nous nous retrouverons. Après deux veillées vendéennes, après la Croix du Bas Bégrolles, que nous avons relevée en 1993, après la plaque commémorative au pied de cette croix, après notre cahier Paroisses et Soldats de l'armée vendéenne (juin 1993, 74 p.), que nous avons consacré aux innombrables batailleurs et les 239 victimes de cette paroisse, nous allons le 24 juin prochain, commémorer les martyrs de la famille de La Forest d'Armaillé.

Une famille dans la tourmente

  Auguste-Ménard de La Forest d'Armaillé, seigneur de La Menantière, fusillé dans la forêt du Gâvre en 1793. Son épouse, Etiennette-Anne-Françoise Gourreau de La Blanchardière, noyée en Loire en décembre 1793. Leurs enfants : Adélaïde-Camille-Thérèse-Marie, née en 1779, Cécile et Hyacinthe-Camille, née en 1791, noyées en Loire en décembre 1793.

   Nous ferons aussi mémoire de : Aimée, née en 1790, décédée le 29 janvier 1794 dans la prison du Carmel à Angers, et de Marie-Charlotte-CLaudine, née vers 1786, décédée en 1849 qui échappa aux noyades de Nantes. Recueillie par une " fripière ", Catherine Villain, épouse Vincent puis Boisselot, et rendue à sa famille, elle épousera M. Jacques Poisson de Gastines. Par la suite, Catherine Villain fut toujours accueillie, avec beaucoup d'égards, au château de La Ferronnière, en Briollay, où vivaient les Poisson de Gastines.

La croix de la Menantière

Croix de la Menantière avant sa restauration
  Une croix, près de La Menantière, avait été élevée à la mémoire de la famille d'Armaillé. Avec le temps elle tomba en ruine, et personne ne songea à la relever. Grâce à la Vendée Militaire c'est maintenant chose faite. Avec du bois de cèdre, provenant du parc du château de Gastines, à Faye d'Anjou, ancienne demeure de M. Blouin du Bouchet, chef vendéen, aujourd'hui propriété de la Fraternité Saint-Pie X, Thierry Barnole, l'un de nos bénévoles a fabriqué une nouvelle croix qui fut posée sur son socle le 15 février dernier (voyez la vidéo sur notre blog). Nos bénévoles, au complet, étaient sur le terrain ce jour-là. Un tracteur mis à notre disposition par Pascal Pineau, directeur des établissements Pineau-fruits, ainsi que deux membres du personnel de cette entreprise, furent nécessaires pour mener à bien ce travail. Merci aux bénévoles de la Vendée Militaire, à Pascal Pineau et aux employés de Pineau-fruits qui nous ont prêté main forte le 15 février.

Ce même jour, 24 juin 2017, nous rendrons hommage à la famille Piou, en partie décimée pendant la Révolution. Le 8 juin1794, le métayer du Vieux Chilou, Pierre Piou, et sa femme, Renée Goislot, née au Puiset Doré, furent massacrés, avec leurs filles, Jeanne et Thérèse. Leurs corps furent inhumés dans le cimetière du Fief-Sauvin. Leurs fils – Prosper, Pierre et Michel  – échappèrent au massacre en se cachant dans les genêts... Cette famille Piou, compte d'autres victimes, comme cette Marie Piou, née à Montrevault, le 19 mai 1755, baptisée le lendemain, fille de Pierre et de Jeanne Aubron. Epouse de Joseph-Claude Supiot, né en 1760 à Saint-Pierre-Montlimart, elle fut arrêtée et conduite à Angers. Interrogée le 10 avril 1794, elle fut exécutée au Champ des Martyrs d'Avril le 16 avril suivant, et béatifiée le 19 février 1984.
15 février 2017 La croix est enfin relevée

Nous aurons l'occasion, dans les prochains jours, et jusqu'au 24 juin prochain, de vous entretenir de l'histoire de Saint-Pierre pendant la Révolution et les guerres de Vendée. Bien entendu, le 24 juin, la journée vendéenne se terminera par la traditionnelle Veillée vendéenne au cours de laquelle seront évoqués les jours glorieux et dramatiques de cette courageuse paroisse au temps de la grand-guerre.

N'oubliez pas de retenir dès maintenant cette date. Journée ouverte à tous.

D.L.



Les travaux de fignolage de la croix se poursuivent...